| Date : | Texte original : | Texte retravaillé : |
04/02/12 |
Libéré de mon destin, une nouvelle voie s'ouvre devant moi. C'est un bouleversement important, puisque la fin d'une étape et le début d'une autre. La quête du grand échiquier de l'invisible, est il conciliable avec une vie "humaine" ? Un nouveau départ, oui, mais par où ? |
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25/01/12 |
Le corps parle sans mot dires. |
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23/01/12 |
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| 22/01/12 | Voici l'espoir qui vint m'assaillir |
Voici l'espoir qui vint m'assaillir ! Il me charge des lames du désespoir et des pointes du soupir. La fournaise ardente du Ciel peux bien se lever car j'ai goûté son sourire, ses yeux parfaits. Son souvenir se déplois en Charogne furibonde et maudit dans son inspire mon plus ravissant désir : Me lover, entre ses mains, pendant qu'il dévalise mes reins. Douce étreinte de damnés, |
Au delà de ta lumière qui m'étreint, Parle à mon coeur amoureux, Ce que j'aimerais t'offrir ce jeu, Me laisser distordre par l'onde de la folie et pour toi, jouer Grotowski. Si je voulais un "Maître" c'est vers l'inateignable que je me tournerais, Moi je t'aime, cela ne te suffit pas ? Juste, en mon fort tu m'anime et met à mort, Mais moi, je suis sans valeure, j'ai trop de peine pour avancer, Seulle sur mon chemin, je ne vois pas les mains qui se tendent. Je prierais bien 100 ans les anges, pour te donner un oeuvre étrange. Tu es ma source d'inspiration, celle où je puise ma raison. Dans mon sommeil telle un fantôme, je vois les vivants sans m'y méller. En attendant la mort, sans avoir rien réalisé, Je voudrais faire plus mais j'ai besoin d'amour, et le tiens seul semble déparé de son poison. Peux m'importe, après tout, leur étude est un bien sans nom. Comme une drogue envahis mes veines et m'éloigne de ce terrain où l'herbe s'élève. Je traverse des vallées chargées de pierres précieuses, noires, dans les entrailles du monde. Parfois un roy m'invite à sa table et nous buvons. De retours des profondeurs je me réconforte en me disant que c'est Toi le leurre, et je passe sans envie, à côté de ce monde qui fuit. Allongée, sur ma couche, je regarde le cycle céleste s'accomplir. A travers la fenêtre j'entrevois Cassiopée qui soupire. Depuis la chaleure de mon foyer, je regarde les nuages passer. Sur le dos, presque morte, je sent ma chaire se putréfier et se remplir de vers qui s'agitent et la font frémir. Mes rattes me tiennent compagnie et pallient à ce manque de toi, en m'embrassant et en me grignottant, en me faisant rire parce qu'elles sont bien plus habiles que toi. C'est à se demander si mon amour est humain, parce que je me comprend bien plus animale que Comédien. Et dans mes émois, dans mes inspires, on se serts dans nos bras avec de grands sourires ! |
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