JOURNAL DES VERS
 
Date : Texte original : Texte retravaillé :
04/02/12

Libéré de mon destin, une nouvelle voie s'ouvre devant moi.
Il faudras bien réfléchir et agir avec sagesse.
Communiquer davantage, sans cractère.
... Sur les choses qui stagnent et s'enlisent.

C'est un bouleversement important, puisque la fin d'une étape et le début d'une autre.
Arriverons nous à équilibrer nos Snas et à accorder nos fils pour réaliser cette étape ?
Vais-je trop m'enfoncer dans les basses sans le savoir et partir à l'aventure avec Poison maudit et le bateau fantome pirate ?

La quête du grand échiquier de l'invisible, est il conciliable avec une vie "humaine" ?
Les intuitions arriverons t'elles à s'exprimer ?
Vais-je continuer à rêver de ma tombe ?

Un nouveau départ, oui, mais par où ?

25/01/12
Le corps parle sans mot dires.
23/01/12

Les êtres sans m'assaillirs, passent hors de ma tête
Comme l'onde qui expire.

 
22/01/12

Voici l'espoir qui vint m'assaillir
Chargé des lames de désespoir et des soupirs
Sitôt entré dans mon âme que je défaille
Je tombe et èrre dans les flammes fatales
Le bonheur est une chose trop pure
Intégré dans l'athmosphère que déjà il perdure
Pour mieux m'envahir et souffrir en martyr
Sur la potence de mon coeur qui transpire.
Perdu dans la lumière et le bonheur m'éblouis
Plus de lune pour prédire mon avenir.
La fournaise ardente du ciel se lève
Qu'à peine rassasiée ce met se retire
Pour mieux me laisser goûter son sourire.
Il se déplois en charogne
Et regarde de ses yeux furis
La pauvre prose de ma vie
Il tend à maudire ce que lui même respire
Refusant à mes reins,
La douce étreinte de ses mains.
Comme damnée à érrer en souffrant,
En paradis ou en enfer
Le spectacle de cet amant
qui m'abandonne sur terre.

Voici l'espoir qui vint m'assaillir !

Il me charge des lames du désespoir et des pointes du soupir.
Sitôt entré dans mon calme qu'en mon ceint il me fait faillir.
Je Tombe ! J'èrre dans les flammes du Mal !

Le Bonheur est il chose trop Pure ?!
Pour qu'en athmosphère il persiste,
A me faire dévorer, me laisser envahir par mon martyr,
Sur Ma Potence, Là où je respire ?!
Mon coeur perdu dans la lumière est éblouis,
La lune s'est retiré et me prend mon puit.

La fournaise ardente du Ciel peux bien se lever car j'ai goûté son sourire, ses yeux parfaits. Son souvenir se déplois en Charogne furibonde et maudit dans son inspire mon plus ravissant désir : Me lover, entre ses mains, pendant qu'il dévalise mes reins.

Douce étreinte de damnés,
Errants et souffrants en Paradis pour un Enfer
Je me souviens le spectacle de cet amant,
Qui m'abandonna sur terre.

Au delà de ta lumière qui m'étreint,
c'est ma capitale fantasque qui m'y tiens.

Parle à mon coeur amoureux,
Il n'y a qu'un seul D-ieu
qui puisse délivrer mon secret,
Qui puisse m'en habiller !

C'est en tes yeux que j'ai perçus la lumière,
Cette passion qui manquais à mon crus,
La beauté de ma rivière
Celle que l'on as jamais vus.

Ce que j'aimerais t'offrir ce jeu,
Me perdre dans cette torpeur,
Où les yeux mi-clos j'évolue
Sentir l'éphérvescence des esprits
Qui sur Vestale copient,
A travers mon coeur la mélodie
L'accent divertissant sans habits.

Me laisser distordre par l'onde de la folie et pour toi, jouer Grotowski.

Si je voulais un "Maître" c'est vers l'inateignable que je me tournerais,
Cette chose qui m'effraie.

Mais moi, j'en ais peur !
Et pourquoi risquerais-je l'erreure ?
Non pas que je doute,
Mais seulle, sur la route, et risquer de te décevoir,
Non merci, je préfère érrer dans le noir.

Moi je t'aime, cela ne te suffit pas ?
Il te faut l'arène où faire les 100 pas.

Juste, en mon fort tu m'anime et met à mort,
Ma force volatile.
Je vois et pourtant, je ne sais où c'est devant.

Je choisis la lumière mais elle demande trop d'être dévoillée,
Au risque d'être moquée, tout ce que je voulais, c'étais être à tes pieds.

Mais moi, je suis sans valeure, j'ai trop de peine pour avancer,
J'ai trop peur.

Seulle sur mon chemin, je ne vois pas les mains qui se tendent.
Je les évitent et me morfond parce que rien dans le monde,
ne te vaux.

Je prierais bien 100 ans les anges, pour te donner un oeuvre étrange.
Jamais vus où la justice renverse les coeurs et tels un diamant leurs fait ressentir ta stupeur.

Tu es ma source d'inspiration, celle où je puise ma raison.
Tu me rebrousse parce que je ne suis pas ta lumière,
Et c'est pour toi seul que j'èrre.

Dans mon sommeil telle un fantôme, je vois les vivants sans m'y méller.
Depuis l'ombre de mon repos, je laisse ma vie passer.

En attendant la mort, sans avoir rien réalisé,
Juste pris le temps de la savourer.

Je voudrais faire plus mais j'ai besoin d'amour, et le tiens seul semble déparé de son poison.

Peux m'importe, après tout, leur étude est un bien sans nom.

Comme une drogue envahis mes veines et m'éloigne de ce terrain où l'herbe s'élève. Je traverse des vallées chargées de pierres précieuses, noires, dans les entrailles du monde. Parfois un roy m'invite à sa table et nous buvons.

De retours des profondeurs je me réconforte en me disant que c'est Toi le leurre, et je passe sans envie, à côté de ce monde qui fuit.

Allongée, sur ma couche, je regarde le cycle céleste s'accomplir. A travers la fenêtre j'entrevois Cassiopée qui soupire. Depuis la chaleure de mon foyer, je regarde les nuages passer. Sur le dos, presque morte, je sent ma chaire se putréfier et se remplir de vers qui s'agitent et la font frémir.

Mes rattes me tiennent compagnie et pallient à ce manque de toi, en m'embrassant et en me grignottant, en me faisant rire parce qu'elles sont bien plus habiles que toi.

C'est à se demander si mon amour est humain, parce que je me comprend bien plus animale que Comédien.

Et dans mes émois, dans mes inspires, on se serts dans nos bras avec de grands sourires !